Question

Je vous contacte pour un problème lié a mon bébé chien labrador. Nos voisins nous ont envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception pour nous signaler « des aboiement intempestifs et réguliers ».

Or notre chien passe ses journées à dormir près de sa niche. Même quand quelqu’un passe près du terrain, il le regarde passer sans rien dire. Donc je suis allée à la gendarmerie pour faire une main courante avec 2 lettres de témoins (voisins les plus proches), attestant que mon chien n’aboie pas.

Ce qu’il faut savoir, c’est que ces gens, même avant que j’achète le chien, m’avaient déjà prévenue que ça se passerait mal si j’achetais un chien, et que, même s’il aboyait 2 fois dans la journée, ça serait 2 fois de trop !

Cela fait 3 fois qu’ils appellent la gendarmerie. La dernière fois qu’ils l’ont appelée, nous n’étions pas là et le chien s’est mis à aboyer, car maintenant le chien ne peut plus voir les voisins. Une fois ils l’ont même attaché très près à son piquet avec une corde pour qu’il ne puisse pas atteindre sa niche, donc en plus ils sont rentrés chez nous.

Nous ne somme pas encore clôturés, or le chien est gentil, il laisse entrer tout le monde sans rien dire et rien faire car bien sûr c’est encore un bébé de 6 mois. Il doit aboyer une demi-heure par jour, un quart d’heure le matin en attendant sa gamelle, et un quart d’heure le soir pour la même raison.

Hier vendredi 2 septembre ils sont cette fois allés à la gendarmerie pour déposer une plainte mais quand ils ont vu que j’avais fait une main courante avec témoins ils ont abandonné, mais ils ont dit qu’ils ne s’arrêteraient pas là ! Moi je n’en peux plus, car tout ce qu’ils disent ne sont que mensonges.

Depuis la lettre recommandée je suis en pleine dépression nerveuse, et mon mari n’en est pas loin non plus.

Que faire pour que cela cesse ? En plus on est en train de devenir famille d’accueil pour chiens guides d’aveugles, et j’ai peur que cela nous porte préjudice, alors que nous tenons à pouvoir aider les personnes handicapées par le biais des chiens.

Nous habitons en pleine campagne, dans un petit lotissement, en bordure de prés à vaches, et la plupart des gens du lotissement on eux-mêmes un chien, voire deux.

Réponse de maître de Boosère Lepidi

Préalablement, avez-vous répondu à la lettre recommandée? Vous devriez commencer par le faire. Votre initiative qui a consisté à déposer une main courante est excellente. Vous indiquez que vos voisins se seraient introduits à votre insu et contre votre gré dans votre domicile pour attacher votre chien: il s’agit d’un comportement inadmissible qui justifie de votre part le dépôt d’une plainte pour violation de domicile.

Je vous rappelle par ailleurs que si, d’aventure, une plainte était déposée à votre encontre par vos voisins dans le seul but de vous nuire en procédant à une dénonciation mensongère, vous pourriez à votre tour, déposer plainte pour « dénonciation calomnieuse. »

Enfin si vous disposez de suffisamment d’éléments de preuve à l’encontre de vos voisins, relatifs à leurs agissements, vous avez le choix également de déposer plainte pour « harcèlement moral » ou initier une procédure sur le fondement de l’Art 1382 du code civil. Pour ce faire il convient de prendre attache avec un vvocat . J’espère toutefois que vous parviendrez à sortir de cette situation désagréable qui nuit à la qualité de votre vie. A bientôt et bon courage !

****

Question

Je suis en conflit avec ma voisine à propos des aboiements de son chien. La SPA lui aurait affirmé qu’elle pouvait laisser sans problème aboyer son chien de 6 heures à 22 heures. Qu’en est-il exactement ? Existe-t-il un texte de loi que je puisse remettre au syndic afin qu’il puisse enfin la convaincre du bien fondé de nos doléances ?

Réponse de maître François Vercruysse

  1. L’article R. 1336-7 du code de la santé publique : les aboiements produits par le chien de votre voisin relèvent de l’article R. 1336-7 du code de la santé publique (décret du 18 avril 1995), où ce type de bruit est catégorisé parmi les « bruits aléatoires liés au comportement d’une personne ».
  2. Ce texte fait référence pour les bruits de voisinage résultant de la vie quotidienne.Il prévoit des sanctions pénales en cas de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme par l’un des critères suivants : *sa durée *sa répétition *son intensité.

L’un de ces trois critères suffit à constituer un trouble de voisinage, qu’elles qu’en soient les circonstances, même si l’immeuble est mal isolé ou qu’il n’y a pas de faute avérée, et quelle que soit l’heure du jour et de la nuit.

Les aboiements répétitifs peuvent donc être considérés comme un « trouble anormal de voisinage ». Il faut savoir que le constat par les agents assermentés de la nuisance occasionnée (huissier, policier) ne nécessite aucune mesure acoustique : une constatation auditive suffit.

Ce délit, qu’on peut donc qualifier de « tapage diurne », est passible d’une contravention de 3ème classe (450 € au plus). Le décret prévoit également une peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction : en clair, cela signifie que le tribunal peut aller jusqu’à confisquer la bête et la confier à une œuvre de protection des animaux.

Un locataire possesseur d’un chien bruyant risque, lui, de se faire expulser de son logement.

2. – L’article 1385 du code civil : si vous ne souhaitez pas engager une action pénale, vous (ou le syndic de copropriété) pouvez saisir le tribunal d’instance de votre domicile et obtenir des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi par le trouble de voisinage. Le tribunal d’instance prend en compte pour apprécier le trouble du voisinage, la durée, la répétition et l’intensité des aboiements.

Outre les dommages et intérêts, le tribunal d’instance pourra enjoindre au propriétaire de l’animal de prendre les mesures nécessaires pour réduire le bruit (collier anti-bruit, mur anti-bruit, éloignement de l’animal).

Ainsi, le propriétaire d’un chien a été condamné à réparer le trouble anormal subi par son voisinage, en raison de ces aboiements intempestifs (Cour d’appel de Montpellier, 14 février 2000) fondé sur l’article 1385 du code civil.

Par ailleurs, on notera que le manquement du preneur à son obligation d’utilisation des lieux en bon père de famille en raison des aboiements anormaux de ses chiens peut entraîner la résiliation judiciaire du bail :

« Considérant que si des faits allégués de dégradations immobilières par le petit -fils de M. C. ne peuvent être retenus faute d’imputation certaine à celui-ci, il ressort suffisamment des éléments ci-dessus que M. C., en laissant pendant plusieurs mois les deux chiens aboyer de façon intempestive et sans égard au voisinage, alors que, même en mauvaise santé psychique, il ne pouvait ignorer la gêne importante qu’il occasionnait nécessairement, a manqué de façon caractérisée à son obligation de jouir paisiblement de la chose louée, passant outre expressément aux stipulations précises du bail relatives à la sécurité, la salubrité et la quiétude des habitations ou de leur voisinage ; […] ». (Cour d’appel de Paris, 14 janv. 1999)

Je vous invite à faire constater ces aboiements par voie d’huissier et/ ou en recueillant des attestations de tierce personnes.
– Réglementation locale. Des arrêtés municipaux et préfectoraux peuvent compléter les règles nationales et réglementer certaines activités et comportements bruyants.

S’il n’est pas question qu’une interdiction des aboiements ne présente un caractère général et absolu, en revanche, est légal l’arrêté qui vise seulement le cas où les aboiements sont de nature à troubler la tranquillité publique.

Ainsi, un arrêté préfectoral peut préciser : « les propriétaires d’animaux sont tenus de prendre toute mesure propre à préserver la tranquillité du voisinage. Ils doivent éviter que ceux-ci n’aboient de façon répétée ou intempestive »Ou encore : « un chien de garde doit avoir subi un minimum de dressage pour n’aboyer qu’en cas de tentative d’effraction ».

****

Question

J’ai un chien qui pleure quand je ne suis pas là, je ne l’ai que depuis 3 mois, il a pleuré au début qu’on l’a eu et ça c’est arrêté, maintenant au bout de 3 mois il recommence. J’habite en appartement, ma voisine du dessus vient de porter plainte pour le bruit, qu’est-ce que j’encours?

Réponse de maître François Vercruysse

S’agissant de la plainte, vous encourrez en principe d’éventuels dommages et intérêts pour trouble de voisinage et l’obligation de prendre des mesures destinées à faire cesser les aboiements de votre chien. Lisez le conseil « aboiement » sur la partie « conseils canins ». Il est bien évidemment que si le trouble cesse avant que le tribunal soit saisi, votre responsabilité sera largement atténuée, voire écartée.

****

Question

Bonjour, Je me retrouve dans une situation jusqu’alors inconnue : mes voisins se plaignent des aboiements de mes chiens (6 Huskies adultes). Cela fait maintenant 12 ans que j’ai des chiens, et je n’ai jamais eu de problème depuis mon déménagement en juillet 2003. Depuis, c’est réunion sur réunion, en mairie, etc….(je ne rentre pas dans les détails car cela serait trop long) et maintenant j’ai la gendarmerie qui me menace d’amendes.

Je ne sais que faire, car je pense qu’il y a un peu d’exagération, les chiens aboient surtout au moment du repas. Que faire, ai-je un recours pour éviter les amendes, car j’ai surtout peur que l’on m’enlève mes chiens ?

Est-ce que les boîtiers anti aboiement aux ultrasons sont vraiment efficaces, car je ne souhaite pas utiliser les colliers électriques (cela engendrera des bagarres), et mon véto me déconseille les colliers à la citronnelle, qui ne fonctionnent pas très bien avec cette race. Merci pour tout conseil, ou adresse utile pouvant m’aider.

Réponse de maître François Vercruysse

Je tiens tout d’abord à vous rappeler que les aboiements intempestifs des chiens sont susceptibles d’engager la responsabilité de leurs maîtres en application de dispositions spécifiques relatives aux nuisances sonores.

A cet égard, c’est davantage la répétition des aboiements, leur caractère intempestif, qui sont retenus pour apprécier le trouble, que leur durée. Par exemple, le propriétaire d’un chien a été condamné à réparer le trouble anormal subi par son voisinage, en raison de ces aboiements intempestifs (cour d’appel de Montpellier, 14 février 2000).

Le juge civil considère que les bruits d’animaux peuvent générer un trouble anormal de voisinage, de jour, comme de nuit, mais bien évidemment est conduit à davantage de sévérité pour les cris de nuit.

Par ailleurs, le lieu où le bruit est engendré a un rôle important dans l’appréciation par le juge civil de la frontière, souvent délicate, entre les bruits supposés tolérables et ceux qui vont constituer un inconvénient anormal de voisinage. Ainsi, des aboiements de chiens vont être considérés comme d’autant plus gênants que la victime habitait une cité résidentielle, et qu’ainsi, installée dans un quartier particulièrement calme, elle devait pouvoir accéder à son domicile et profiter de son jardin sans être dérangée (cour d’appel de Versailles, 1ère chambre. 2ème section, 12 juin 1998).

Mais cette même circonstance de lieu – parmi d’autres considérations – peut emporter l’appréciation totalement contraire (cour de cassation. 2ème chambre civile, 21 mai 1997)

S’agissant des peines prononcées, sur le plan civil, en plus des éventuels dommages et intérêts obtenus en réparation du préjudice, les juges peuvent prononcer des mesures pour faire cesser le trouble : installation d’une séparation coupe-vent destinée à empêcher le chien de s’approcher du fond voisin ; construction d’un mur anti-bruit, mise en place d’un merlon en terre ; limitation du nombre de chiens tolérés dans la propriété ; éloignement des animaux, par exemple par remise à la S.P.A.

Sur le plan pénal, il est prévu une amende de 450 euros au plus (3.000 francs) à l’encontre du gardien d’un animal auteur d’un bruit de nature à porter atteinte à la tranquillité du voisinage.

Enfin, je tiens à vous indiquer que le manquement du preneur à son obligation d’utilisation des lieux en bon père de famille en raison des aboiements anormaux de ses chiens peut entraîner la résiliation judiciaire du bail (cour d’appel de Paris, 14 janv. 1999)

Ainsi, comme vous pouvez le constater, la palette des sanctions est grande à l’encontre des gardiens d’un animal auteur d’un bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage.

Cela étant, il appartient à ceux qui se plaignent de ces troubles de démontrer le caractère intempestif des aboiements de vos chiens. Pour autant, il vous importe de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’éviter un éventuel trouble. Je reste bien évidemment à votre disposition pour toute information complémentaire.

****

Question

Je possède 4 chiens qui se mettent à aboyer de temps en temps pendant près 1/4 d’heure. Cela arrive 2 à 3 fois par semaine, ou lorsqu’un chat ou autre hérisson entre sur ma propriété. J’habite à la campagne et un de mes voisins se trouvant à 70m se plaint de ces aboiements. Lorsque je suis présent, je fais taire les animaux de suite, mais, bien sûr, quand je suis pas là, je ne peux rien faire.

Mon voisin a prévenu la gendarmerie, qui est venue constater plusieurs fois, mais n’a rien entendu hormis les aboiements au téléphone lorsque mon voisin les appelle. J’ai rencontré mon voisin, qui veut porter plainte, avec les gendarmes.

Qu’est-ce que je risque, sachant que c’est le seul voisin qui se plaint sur l’enquête de proximité des gendarmes ? Les autres voisins disent qu’ils entendent bien les chiens, mais que c’est rare, et que cela ne dure pas toute une journée

Réponse de maître François Vercruysse

Au préalable, il est important de rappeler que les éventuels aboiements intempestifs peuvent être traités : une visite chez le vétérinaire ou un chez un dresseur expérimenté, aidera à modifier la relation du chien avec son maître. S’agissant d’une éventuelle poursuite à votre encontre, il convient de noter que c’est la répétition des aboiements, leur caractère intempestif, qui sont retenus par les tribunaux pour apprécier le trouble, plutôt que leur durée.

Par exemple, le propriétaire d’un chien a été condamné à réparer le trouble anormal subi par son voisinage, en raison de ces aboiements intempestifs (cour d’appel de Montpellier, 14 février 2000).

De la même manière, la cour d’appel de Montpellier, dans un arrêt du 21 septembre 1999, a relevé : « Attendu qu’il reste que ces aboiements ont été longtemps intempestifs notamment lors de passage de personnes sur les routes voisines ; que particulièrement rien ne permet d’éluder les témoignages circonstanciés du maire de la commune, et d’une représentante de la S.P.A. : que cette dernière a constaté la présence dans la propriété B. de 6 ou 7 chiens en liberté, à l’exception d’un labrador de couleur noire, attaché avec un collier étrangleur, et qui « aboyaient de manière anormale » ; […] ».

S’agissant des sanctions, en plus des éventuels dommages et intérêts obtenus en réparation du préjudice, les juges prononcent des mesures pour faire cesser le trouble :- installation d’une séparation coupe-vent destinée à empêcher le chien de s’approcher du fond voisin ; – construction d’un mur anti-bruit, mise en place d’un merlon en terre ;- limitation du nombre de chiens tolérés dans la propriété.

****

Question

Depuis plusieurs mois, les aboiements des chiens de mes voisins n’arrêtent pas, ils sont au nombre de 3 ou 4, je ne les vois pas mais je les entends toutes les 2 (ou 5) minutes parfois, avec des arrêts de 30 minutes quand j’ai de la chance.

C’est chaque matin pareil lorsque les propriétaires ne sont pas là. Comme ils travaillent la plupart du temps, je subis ces nuisances, même portes et fenêtres fermées. En ce qui concerne les après-midis, il semble que ce serait un peu plus calme, mais je ne suis pas toujours là non plus.

De plus je travaille en équipe, et je suis à la maison souvent le matin ou même la journée selon mes horaires. J’ai essayé plusieurs fois de le signaler à la propriétaire, mais sans résultat, elle m’a répondu que je manquais peut-être de patience et que d’autres personnes, comme sa maman, subissait aussi les chiens de ses voisins. Je trouve pour ma part que j’ai suffisamment, patienté et j’en ai réellement assez

Je suis en train de faire un enregistrement depuis mon caméscope avec les dates et fréquences d’aboiements. Je possède déjà un daté de plusieurs mois en arrière, pensez-vous que cela peut s’avérer utile comme preuve ?

Dois-je préparer un enregistrement au préalable, ou aller directement déposer une plainte ? J’en suis à regarder les appareils anti-aboiements afin de gérer moi-même ce problème, mais je n’en trouve pas qui aurait une portée de 10m et plus, car ils ne sont pas directement du côté de ma barrière.

Réponse de maître François Vercruysse

Rappelons que les aboiements intempestifs des chiens sont susceptibles d’engager la responsabilité de leur maître en application des dispositions spécifiques relatives aux nuisances sonores (décret du 18 avril 1995, articles R48-1 à R48-4 du code de la santé publique) ou en application de l’article 623-2 du code pénal en cas de tapage nocturne.

Il est intéressant de noter que c’est la répétition de ces bruits (leur caractère intempestif et non épisodique) qui est retenu pour apprécier le trouble. Tous les modes de preuve sont admis pour apporter le caractère intempestif. En pratique, sur le plan judiciaire, vous pouvez lancer une plainte pénale : il convient de déposer plainte avec constitution de partie civile auprès de la gendarmerie ou du commissariat de police dont vous dépendez. La constitution de partie civile vous permettra d’éviter que votre plainte soit classée sans suite. Sur le plan pénal, vos voisins encourent une amende de 450 euros au plus.

****

Question

Mes parents possèdent 3 pinschers nains, les voisins ont porté plainte contre eux pour tapages nocturnes, soit disant pour les aboiement répétitifs à longueur de temps, or les animaux sortent sur le terrain juste pour leur besoin. Le reste du temps ils sont dans la maison. Ceci passe au tribunal le 11 mars. Quels sont les recours possibles, et que risquent mes chiens ? Existe-t-il une jurisprudence ?

Réponse de Michel Hasbrouck

La jurisprudence, c’est que les bruits sont interdits. Avez-vous vous-même un avocat ? Où habitez-vous ? Dans votre assurance habitation, vous avez une assistance juridique qui vous fournit un avocat si vous êtes attaqué. Vous risquez une contravention tout au plus, je crois.

Suivi

Oui nous avons pris un avocat sur Bourges. Nous habitons Le Chautay en pleine campagne. Je pense qu’on ne peut pas empêcher un chien d’aboyer avec un autre chien voisin. Le problème, c’est que notre voisin lance des pierres sur nos chiens pour les embêter. Dans notre assurance il y a une assistance juridique, mais elle ne le prend pas en compte. Que risque-t-on ?

Réponse de Christine Godeau, conseiller juridique

Pour l’instant, vous n’avez pas d’autre recours que de vous présenter à l’audience du 11 mars prochain ou de vous y faire représenter par votre avocat. Vous pourrez exercer, par la suite, un recours contre la décision rendue si celle-ci ne vous satisfait pas.

Les aboiements de chiens sont une nuisance sonore qui constitue une contravention de troisième classe, comme vous l’a dit Michel Hasbrouck.

Les contraventions de troisième classe sont punies par des amendes pouvant aller jusqu’à 450 euros.

Si en votre absence son voisin excite ou maltraite vos chiens, la télésurveillance chez vous (avec indication au voisinage par pancarte) peut vous aider pour pouvoir le prouver le jour venu.

Quand j’entends télésurveillance, je pense à une webcam par exemple.

De plus, faites un maximum de mains courantes avec témoins de préférence pour les menaces et les actions commandos.

Mais avant tout, faites éduquer votre chien de toute urgence !!


Commentaire

Aboiements et nuisance — 10 commentaires

  1. Bonjour,
    En pleine recherche de renseignements divers, je découvre votre page ….peut être pourriez vous m’éclairer.
    De façon momentanée, et depuis septembre 2012, je loge avec ma famille chez ma belle-mère, qui malheureusement se trouve à côté d’un voisin détestant les animaux ….de gros doutes contre lui, pour des empoisonnements et coups divers sur les chats de notre hôte.
    Nous disposons de 2 jeunes chiens, un malinois et un pisher nain.
    Notre souci est qu’en effet, le malinois aboit régulièrement sur les passants (malgrès le fait que je le reprenne quasi à chaque fois) et le pinsher a tendance a sortir de la cours afin d’aboyer « de loin » sur les passants (elle ne sors que pour les besoin, mais s’échappera si elle entend le malinois aboyer)
    Notre cher voisin, ennemi des bêtes, a était entrevu par un ami, en train d’exciter le malinois dans l’angle caché de notre terrain …depuis le chien le reconnait, et aboit à son maximum si cet homme est non loin de la maison.
    Ce jour, nous l’avons pris sur le fait en train de taper sontre grillage a l’aide d’un rateau, le chien bien sûr énervé …à notre sortie pour le calmer, le pinsher sort et aboit sur le voisin, qui tente de lui mettre un coup de rateau ….
    Quelques mots plus hauts que les autres ….ce voisin me dit s’être plain auprès de la mairie
    Pourriez vous m’indiquer si j’ai moi même des droits ? Je compte investir dans un collier anti aboiement afin de limiter ses bruits, certes désagréables pour les passants ; mais quand un voisin énerve volontairement l’animal, que faire ? (il a déjà « tuer » 2 chats de la maison, et battu 2 autres ….sal personnage)
    Merci de votre aide

  2. Je crains que dans tout les cas de figure, c’est le propriétaire du chien aboyeur qui a tort. Même si votre voisin est un être exécrable. La loi est ainsi faite. Je n’aime pas cette loi, mais elle s’impose à nous tous. Et un malinois, c’est loin d’être le chien le plus calme de la terre, surtout secondé par un pinscher…
    Vous auriez intérêt à lire la page « chien aboyeur » dans les conseils gratuits de dresseurs sur mon site dogmasters.com.

  3. Bonjour étant en guerre contre ma voisine pour tapage nocturne duirne etc et n ayant rien à nous reprocher ne faisant aucun bruit!Cette personne n a rien trouvé d autre à faire que de porter plainte contre mon chien qui sois disant aboie toute la,journée et la nuit alors qu il dort chez moi qu il a un collier anti aboiement et que moi même étant en congé parental ne l entant pas aboyer et si il aboie une fois sois le collier l arrête ou moi.Pour me protéger j ai fais signer tous mes voisins autour de moi sois environ 7personnes qui déclarent sur l honneur ne pas les entendre.Puis je l attaquer pour dénonciation calomnieuse et me servir de ceci pour faire une preuve de plus de sa mauvaise fois.Cordialement

  4. bien sûr vous pouvez ! Et je dirais même que vous devez – tous les propriétaires attaqués comme vous à cause de chiens soi-disant bruyants vous remercieront. Donnez-moi des nouvelles de votre plainte pour dénonciation calomnieuse en retour.

  5. Bonjour!
    Mes voisins se plaignent d’aboiements intempestifs de la part de mes deux petites chiens depuis quelques temps ; Nous avons remédiés au problème de suite en mettant des colliers anti aboiements. Ils se sont arrangés pour faire signés une lettre à deux voisins attestant les aboiements , qui n ‘existent pas…que faire ? Nous sommes victimes de harcèlements de la part de cette voisine, et elle arrive à faire signer des fausses main courantes? nous sommes insultés dans notre jardin, mes enfants sont insultés de « pd »…je n’en peux plus! peut on s’opposer à une main courante? Aidez moi!

  6. Bonjour,
    Je souhaiterais avec des conseils.
    En effet, nous habitons dans un hameau et avons un chien, comme beaucoup de nos voisins.Tout se passe bien, sauf pendant les vacances scolaires.
    Le soucis que nous avons est que des voisins ne viennent dans leur maison que pendant les vacances et à chaque fois c’est le même rituel, ils se plaignent des soi-disant aboiements intempestifs (ils nous ont d’ailleurs laissés hier un post-it nous rappelant le code de la santé publique, en signant « le voisinage »!! quel courage!). Sauf qu’en interrogeant les autres voisins, ils sont d’accord de dire qu’il aboie de temps en temps mais ne l’entende pas plus que ça, lorsqu’il y a du passage. Nous utilisons régulièrement le collier anti-aboiement de surcroît.
    Par ailleurs, se sont ces mêmes voisins qui vont se plaindre lorsqu’un autre voisin tond sa pelouse, où un autre à des invités un dimanche midi (sans musique, juste les rires) et font venir la gendarmerie…bref cela exaspère tout le monde et nous surtout.
    Que faire?

  7. Bonjour
    Puis je déposer une main courante contre mon voisin qui n arrête pas de lancer des pierres sur mon chien quand celui ci fait sa sortie quotidienne.
    Merci pour votre réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.