Question

J’ai acheté un Yorkshire Terrier dont un des testicules n’a pas fait sa migration. Résultat, mon chien est considéré comme étant monorchide, donc impropre à la reproduction alors que, l’ayant payé 1300 euros, je souhaitais lui faire faire des saillies et éventuellement des concours.

Malheureusement, ce chien ne sera jamais confirmé. L’éleveur considère qu’il ne me doit rien, alors qu’après consultation auprès d’un professeur vétérinaire, le testicule n’est jamais descendu. Donc cet éleveur a profité de ma crédulité et du fait que je sois néophyte.

Aujourd’hui, je lui fais un procès, mais il paraît que ce monsieur gagne tous les procès qui lui sont faits car les attestations de ventes mentionnent « chiot vendu comme chien de compagnie. Le chiot n’est acquis que pour usage personnel et familial », et donc cela exclurait entre autres la reproduction.

Pouvez-vous me conseiller sur ce point ? Connaissez-vous un moyen de trouver les autres procès intentés ?

Réponse de maître François Vercruysse

S’agissant de votre demande, il n’existe pas de procédé informatique permettant de consulter les décisions rendues en faveur de l’éleveur en question, ce d’autant plus que dans ce genre de litige, il s’agit de décision de première instance non publiée.

Le seul espoir est de vous rendre au tribunal d’instance dont l’éleveur dépend (adresse de son siège social ou domicile) et de demander au greffe civil avec son identité précise, une copie des décisions rendues à son encontre. Cette démarche peut être accomplie par votre avocat en charge de votre dossier.

****

Question

Nous venons de faire l’acquisition d’un chiot labrador en qualité de chien de compagnie, âgé de 8 semaines à la date de l’achat (10 actuellement), issu d’une portée comportant 9 individus, dans un petit élevage familial.

Le montant de la transaction est de 686 euros. Le comportement anormal du chiot vis à vis de nos 3 enfants (4, 6 et 11 ans) ainsi que de nous-mêmes et d’amis nous à amener à consulter un vétérinaire une semaine après l’acquisition.

En particulier le chien attrape et mordille les mollets, genoux ou cuisses (les bras si on se baisse) ou attrape nos vêtements quand on marche. Lorsqu’on on approche la main pour le caresser, après quelques secondes de caresse, il mordille les mains ou ce qu’il peut attraper, ce qui à ce stade fait déjà mal aux enfants et au fur et à mesure que son excitation augmente, la pression de ses mâchoires devient pénible, y compris pour moi.

A quelques occasions il aboie contre nous. La sanction infligée (prendre le chien par la peau du coup et le basculer sur le dos en position de soumission) ne fait qu’augmenter sa réaction. Par conséquent, il n’est pas possible que les enfants le caressent plus de 10 secondes sans que celui-ci ait ces comportements. Le plus jeune de nos enfants est partagé entre l’enthousiasme de jouer et la crainte des mordillements, la deuxième n’ose que l’observer à distance.

Le vétérinaire qui a fait l’auscultation nous a indiqué que le réflexe de morsure inhibée n’était pas acquis, alors qu’il devrait l’être à cet âge-là, par l’éducation que sa mère lui donne. Il a ajouté que le chien ne présentait pas de syndrome d’hyperactivité ou d’hypersensibilité tel que ceux qu’il avait pu rencontrer chez d’autres chiens, ni de caractère dominant.

Il est vrai que le chiot était particulièrement calme lors de la consultation, peut -être en raison des hormones libérées par les autres chiens consultés auparavant. Il a indiqué que pour remédier à la situation nous devions apprendre au chien à inhiber sa morsure en accomplissant les gestes d’éducation et de sanction.

Il a ajouté que cela pouvait prendre un à deux mois tout en veillant au comportement du chien vis à vis de nos enfants, et en contrôlant les échanges entre les enfants et le chien. Le comportement du chien nous oblige à avoir une surveillance permanente et très rapprochée du chien lorsque les enfants sont présents afin de limiter les « appels au secours des enfants » et d’éviter un accident de morsure.

Le diagnostic d’une morsure inhibée non acquise a été confirmé par un vétérinaire comportementaliste à qui nous avons fait la même description, par e-mail. Nous avons prévenu l’éleveur de la situation après la consultation vétérinaire, en lui indiquant les conclusions du vétérinaire et lui précisant que, si la situation ne s’améliorait pas, nous lui rendrions le chiot.

Nous avons appris à cette occasion que l’éleveur ignorait l’existence du réflexe de la morsure inhibée et donc qu’un chiot acquérait le réflexe de la morsure inhibée dans les deux premiers mois de sa vie auprès de sa mère.

La situation ne s’améliorant pas (les gestes d’éducations et de sanctions le conduisant souvent à une réaction agressive, grognements et aboiements), les enfants ayant de plus en plus peur du chien, ce qui nous inquiète également vis à vis des enfants, nous avons choisi de rapporter hier soir le chiot à l’éleveur en lui décrivant la situation, en lui indiquant que nous ne pouvons pas garder ce chiot dans la destination de chien de compagnie dans une famille ayant des enfants.

L’éleveur considère notre attitude comme déplacée, relevant d’un caprice et d’un problème familial (!) car, selon lui tous les chiots expriment leur contentement en mordillant, et que par conséquent l’animal vendu a un comportement normal. L’éleveur estime que la vente ne peut pas être annulée.

Il propose  »d’étudier » le chiot et de le proposer à la vente. Il est clair que le futur acquéreur potentiel sera amené à se poser des questions sur le retour du chiot à l’éleveur et il faut s’attendre, dans l’hypothèse d’une vente, à une dépréciation. En particulier, qui devient responsable du chien au cas où un autre acquéreur se présente ? Est-ce nous, en tant qu’actuels propriétaires, ou alors l’éleveur ? Si aucun acquéreur n’est intéressé il nous demande de reprendre le chien.

Nous ne nous attendions pas à devoir en passer par là. Aussi nous souhaiterions avoir votre avis pour savoir qu’elle position adopter vis à vis de l’éleveur. Sommes-nous dans notre droit pour faire annuler la vente ?

Réponse de maître François Vercruysse

Au vu des éléments exposés et du délai écoulé depuis la vente, il me paraît difficile de faire annuler la vente sur le fondement de l’erreur ou des garanties des vices cachés, ce d’autant plus que l’on se trouve en présence d’un trouble du comportement.

En cas de revente du chiot, deux hypothèses doivent à mon sens être distinguées :

  • Si l’éleveur redevient propriétaire et procède à la vente du chien, il est seul responsable dans le cas d’un litige avec l’acheteur ;
  • Si vous demeurez propriétaire, le chien étant mis en dépôt vente chez l’éleveur, vous restez tenu contractuellement vis à vis de l’acquéreur puisque, dans ce cas, la vente faite par l’éleveur est faite en votre nom et pour votre compte.

****

Question

Je suis en conflit avec une éleveuse de chow-chow qui m’a vendu un chiot en octobre dernier et mon petit chiot est dysplasique déjà à 8 mois pouvez-vous me dire la marche à suivre pour faire une procédure pour dol ou autre je suis désespérée

Réponse de maître de Boosère Lepidi

La procedure est simple: il convient d’abord de rassembler les éléments du dossier (factures, justificatifs de démarches ,documents médicaux, échange de courriers) et prendre RDV avec un avocat afin de vous entretenir de ce dossier. Bon courage!


Commentaire

Acheteur mécontent — Un commentaire

  1. Bonjour voilà j ‘ai acheter un chiot berger allemand male qui es né le 25 juin 2012 à 600 euros chez des particuliers a la retraite , seulement voilà j ‘ai un jeune chien qui se gratte sans cesse avec ses pattes ainsi que les dents ,il n ‘arrive même pas a jouer sans y penser ou avoir l ‘envie de le faire , il a des petit boutons rouge sur plusieurs zone du corps (cuisse ,ventre et sur le dos )de jours en jours les boutons prennent de plus en plus de place (j ‘essaie donc plusieurs traitement anti- puce (conseillée par mon vétérinaire )mais les boutons s infectent et le font souffrir , des touffes de poils tombent ,est je découvre des plaie infectées est vraiment pas jolies a voir cela le démange vraiment ,mon veto trouve aussi qu ‘il se déplace pas du tout normalement ( il soupçonne une dysplasie )il a alors entre 3 et 4 mois ,en décembre 2012 mon veto a une piste il est atteint par le demodex (la demodecie )depuis décembre je dois lui faire tous les trois jours un traitement sur la peau ( qui coute très cher )maintenant je suis vraiment dans une situation financière difficile puis je demander le remboursement des frais vétérinaire qui sont plus élevés que le prix du chien mais je compte uniquement les factures de mon dernier vétérinaire parce que je ne n ‘ai hélas plus les autre factures , le montant que je demande est 600 euro , sera t ‘il accorder quel recours puis je trouver et surtout auprès de qui ,je pense envoyer en recommander une lettre au vendeur lui exposant mes attentes .Voilà merci beaucoup de votre écoute ainsi que de vos conseils , dans l ‘attente vives de vos nouvelles je vous remercie .Cordialement .Myriam

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.